SEED de Ste-Ursule


Sylvie Marguerite :
«Je sens une grande gaieté dans ce que je fais»

Sylvie Marguerite est la permanente du Service d'écoute et de développement (SEED) de la paroisse de Ste-Ursule, Centre-de-Flacq. Elle s'est fait remarquer par son témoignage lors de la journée de réflexion et de partage sur la gestion et le fonctionnement du Service d'écoute et de développement (SEED) de Caritas-Ile Maurice le samedi 15 septembre dernier, au collège Lorette de Port-Louis.

Sylvie dit être «sortie de l'ombre en apprenant avec les autres». Mariée à Jean-Pierre et mère de Carinne, Joëlle et Aniëlle, cela fait plus de quatre ans qu'elle est engagée au sein du SEED de sa paroisse. «Lorsque le curé m'a approchée, j'avais un peu hésité, mais avec l'encouragement de mes proches, des mes amis et avec le soutien de la méditation et de la prière, j'ai répondu oui. Ce choix m'a emmenée à arrêter mes autres engagements.» Son objectif : s'engager pour aider les autres en difficulté à avoir de meilleures conditions de vie. «Je suis là pour accueillir, écouter, comprendre, accompagner et soutenir les pauvres afin de les aider à se remettre débout.»

Sylvie est d'avis que c'est ce qui a contribué à faire d'elle ce qu'elle est aujourd'hui. «J'ai beaucoup appris de la formation et des partages avec d'autres permanentes des SEED. Mon accompagnateur spirituel est toujours là pour m'écouter et me guider et cela me pousse à m'engager personnellement. Je sens une joie dans ce que je fais. Je ne le fais pas par obligation, mais par conviction.» C'est cette conviction qui la pousse à croire que chaque personne a le droit de vivre mieux et de s'épanouir.

Elle est également convaincue qu'un service d'écoute ne peut fonctionner convenablement sans travail d'équipe : «Le comité, le trésorier, la permanente, les bénévoles et le curé : chacun remplit un rôle particulier, mais partage la même mission. Il faut également travailler en collaboration avec les autres mouvements et responsables de quartiers, être sur le terrain pour pouvoir empower les pauvres et les sortir de leur misère.»

Sylvie trouve quand même du temps pour se consacrer à sa famille et à son épanouissement personnel. Elle a la chance d'avoir «un mari et des enfants très compréhensifs» pour la soutenir dans sa tâche.

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