50 ans de vie sacerdotale du père André Bancilhon


Mgr Piat : «La mission du prêtre
est de veiller à ce que le témoignage
du Christ ressuscité reste vivant»

«Merci.» Tel était le mot qui revenait sans cesse sur les lèvres du père André Bancilhon, qui a fêté ses 50 ans de vie sacerdotale lors d'une messe d'action de grâce présidée par Mgr Maurice E. Piat en l'église Immaculée-Conception le samedi 14 avril dernier.

Ce merci s'adresse particulièrement à Dieu de lui avoir donné des personnes sur sa route pendant ces longues années pour le soutenir et aussi à ceux qui ont su le comprendre. «Continuez à prier pour moi», a-t-il demandé aux quelques membres de sa famille, dont certains revenus de Nouvelle-Zélande, et aux nombreux amis qui ont tenu à être présents en ce samedi après-midi. Cette cérémonie était concélébrée par le père Henri Souchon, curé de la paroisse, et les pères Adrien Wiehe, Bernard Reniers et Serge Ah-Kong.

Célébrer 50 ans de sacerdoce, c'est d'abord célébrer un long souffle d'amour, de patience et de fidélité que Dieu a mis en le père André Bancilhon. Cet appel de Dieu n'est pas «un feu de paille, mais un feu de braise allumé dans le cœur d'André il y a 50 ans», a précisé Mgr Piat durant son homélie. C'est un appel «constant, persévérant et fidèle». Et aujourd'hui, «on en rend grâce», a poursuivi l'évêque. Contrairement au feu de paille, le feu de braise ne se laisse pas éteindre par le vent, a souligné Mgr Piat. Au contraire, le vent attise le feu de braise et en fait sortir ce qu'il y a de plus beau. De même, a-t-il ajouté, dans la vie d'André Bancilhon, la fidélité de Dieu a pu attiser et faire sortir ce qu'il y a de plus beau dans sa vie et ce malgré les coups de vent.

Faisant référence à l'évangile du jour (Jn 20, 19-31), Mgr Piat a rappelé que le prêtre doit se sentir responsable à ce que la foi de ses fidèles demeure dynamique. Et aussi à ce que les autres puissent avoir le bonheur de vivre leur foi. La mission du prêtre est de veiller à ce que le témoignage du Christ ressuscité reste vivant, a-t-il conclu.

Sandra Potié


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